La performance énergétique d’un logement peut avoir des incidences importantes, notamment lorsque son propriétaire décide de le mettre en location.
En effet, le niveau de performance d’un logement décent est compris, au sens de l’article L. 173-1-1 du Code de la construction et de l’habitation, entre la classe A et la classe F depuis le 1er janvier 2025 et sera compris entre la classe A et la classe E dès le 1er janvier 2028 (art. 6 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989).
De plus, le III de l’article 17-1 de la loi du 6 juillet 1989 prévoit que la révision et la majoration de loyer prévues aux I et II de cet article ne peuvent pas être appliquées si le logement est classé F ou G, toujours au sens de l’article L. 173-1-1 du Code de la construction et de l’habitation.
C’est dans ce contexte que le Premier ministre, François Bayrou, a annoncé que le coefficient de conversion de l’électricité dans le calcul du DPE, actuellement fixé à 2,3, sera abaissé à 1,9.
L’arrêté sera signé début septembre 2025 et permettra de faire évoluer la méthode de calcul du DPE au 1er janvier 2026.
Cette décision permettra en principe de « sortir du statut de passoire énergétique (étiquettes F et G) environ 850.000 logements principalement chauffés à l’électricité, qui étaient excessivement pénalisés par la méthodologie antérieure ».
Service Communication – Premier Ministre – COMMUNIQUÉ DE PRESSE –
Évolution du calcul du DPE au 1er janvier 2026 : Hôtel de Matignon, le 9 juillet 2025
Maëva FLEURY
(CONSULTANTS AU CRIDON NORD-EST)

